L'équipe
Photographe
Mathilde Dieudonné
Mathilde Dieudonné obtient son DNSEP en 2014 (Diplôme National Supérieur d’Études
Plastiques) à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Nancy où elle se saisit du médium
photographique pour questionner le monde qui l’entoure. Intéressée par le lien travailleur/
travail, elle produit plusieurs volets photographiques sur le patrimoine industriel à la suite de
ses études, et notamment sur la relation au paternalisme et la vacuité qui en découle une fois
les usines fermées (La Nuit des Ouvrier.ères #1, 2016; La Nuit des Ouvrier.ères #2, 2018; De
Nos Mains L’Écho Des Outils, 2021).
Toujours avec la volonté d’insuffler une part de contemplation et de poésie dans les sujets
qu’elle aborde, peu à peu, elle se tourne vers des créations dont elle partage le processus avec
les habitants d’un territoire. Et dans la volonté d’enrichir sa pratique du documentaire sensible
en l’ouvrant à d’autres disciplines, elle collabore régulièrement avec des artistes comme la
compagnie de théâtre Les Moissonneuse Batteuses, (Entrer Dans Le Paysage, 2024; Blanches,
Au Bal Des Mémoires, 2025) ou encore avec Jerez Ferry pour des créations à quatre mains
entre compositions visuelles et sonores (La Saison Des Jardiniers, Plateau de Hayes – Nancy,
2025; Carte Sensible – Saint Max, 2025; 20 Ans de Dormance / La Fin de la Nuit –
Sarreguemines, 2025.).
Photographe
Jeréz Ferry
Jerez Ferry évolue depuis plus de vingt an dans le milieu du spectacle vivant en tant que
régisseur. En 2020, il crée le projet Tyzane. Ses compositions sonore sont capturées sur des
bandes analogiques bouclées dont il en extrait un rythme à la fois fragile et lancinant. En 2021,
avec la collaboration de Charline Thiriet, la performance Tyzane-8mm voit le jour. Utilisant des
films d’archives familiales anonymes comme matière première, Tyzane-8mm invite les
spectateur à évoluer entre mémoire collective et souvenirs intimes. La même année, Jerez
Ferry est invité à exposer Installation Sonore (sans titre), au Musée des Beaux-Arts de Nancy à
l’occasion de l’exposition collective CMJN.
Photographe
Baptiste Cozzupoli
Mathilde Dieudonné obtient son DNSEP en 2014 (Diplôme National Supérieur d’Études
Plastiques) à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Nancy où elle se saisit du médium
photographique pour questionner le monde qui l’entoure. Intéressée par le lien travailleur/
travail, elle produit plusieurs volets photographiques sur le patrimoine industriel à la suite de
ses études, et notamment sur la relation au paternalisme et la vacuité qui en découle une fois
les usines fermées (La Nuit des Ouvrier.ères #1, 2016; La Nuit des Ouvrier.ères #2, 2018; De
Nos Mains L’Écho Des Outils, 2021).
Toujours avec la volonté d’insuffler une part de contemplation et de poésie dans les sujets
qu’elle aborde, peu à peu, elle se tourne vers des créations dont elle partage le processus avec
les habitants d’un territoire. Et dans la volonté d’enrichir sa pratique du documentaire sensible
en l’ouvrant à d’autres disciplines, elle collabore régulièrement avec des artistes comme la
compagnie de théâtre Les Moissonneuse Batteuses, (Entrer Dans Le Paysage, 2024; Blanches,
Au Bal Des Mémoires, 2025) ou encore avec Jerez Ferry pour des créations à quatre mains
entre compositions visuelles et sonores (La Saison Des Jardiniers, Plateau de Hayes – Nancy,
2025; Carte Sensible – Saint Max, 2025; 20 Ans de Dormance / La Fin de la Nuit –
Sarreguemines, 2025.)
Photographe
Charline Thiriet
Charline Thiriet est technicienne audiovisuelle dans son ensemble : réalisatrice, cadreuse,
monteuse et très souvent les trois en même temps. Après l’obtention d’un Master en
Conception et Réalisation de films documentaires à l’IECA de Nancy, elle décide de créer sa
propre association _ What Comes Around Goes Around _ avec laquelle elle réalise de
nombreuses productions audiovisuelles : captations de concerts, documentaires, réalisations
de vidéos promotionnelles pour le secteur artistique et culturel.
Sur son chemin, elle rencontre différentes compagnies d’art de rue pour qui elle travaille en
tant que vidéaste indépendante. Elle intègre notamment la compagnie Titanos qui lui confie la
production visuelle et la communication web. Sa rencontre avec l’artiste Floriane Facchini, en
2018 à Matera (Italie), l’amène à se déplacer à Genève, Bruxelles ou encore Marseille pour
réaliser plusieurs films autour du projet collaboratif Cucine(s).
En parallèle de ces nombreuses productions audiovisuelles, elle intègre le projet TYZANE en
proposant tout naturellement de prendre en charge son univers visuel.
Photographe
Claire Cordel
Claire Cordel est illustratrice et dessinatrice. Elle aime particulièrement travailler pour les
projets sociaux et culturels, la presse indépendante et la jeunesse.
Pour elle, le dessin est un champ des possibles infini à explorer. Un terrain de jeu où s’extraire
du vacarme du monde pour mieux l’observer, l’interroger, le critiquer, l’exagérer, souvent en
rire. Pour tenter d’en digérer sa violence, où d’en révéler sa richesse.
Son travail est un tendre plaidoyer pour l’imagination…et l’indignation.
Photographe
Clément Martin
Clément Martin est photographe, membre de plusieurs collectifs d’artistes, de comédiens et
de plasticiens. Son travail porte principalement sur la place de l’habitant dans son
environnement, interrogeant les enjeux d’une approche photographique sociale en lien avec
les actions artistiques. Impression , altérations, tirages par contact grand format,
expérimentations chimiques, détournements de procédés ou performances … Ces pratiques
alternatives de la photographie sont le cœur de ces rencontres avec les publics.
Clément Martin utilise la photographie comme médium d’actions militantes et engagées en
faveur d’une société d’habitants, mettant en avant la notion de communauté, de cohabitation,
de mémoire partagée et de lieux de vie publique (The Crossings : 2012/2022 / Odyssée 2024).
En collaboration avec Florianne Facchini sur les projets « Cucine », « Ce que nous dit l’eau » et
Pasta ciutta antifascista » ( 2015/ en cours ) , Clément Martin documente et questionne les
rapports à l’alimentation, à la transmission intergénérationnelle, aux luttes et aux pratiques
multiculturelles à travers des portraits mis en scène dans l’espace public.
Photographe
Julie Freichel
Julie Freichel (*1990) est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Art de Nancy, où elle vit
et travaille au sein des ateliers Ergastule.Sa démarche s’articule principalement autour de
l’écriture et de la photographie. Son travail a été exposé au niveau national (Usine Utopik à
Tessy Bocage, Art Fair Dijon, Openspace, Ergastule, l’Octroi, salon de l’édition au Centre
Pompidou Metz) et international (Art Fair Suomi, Helsinki).
Sa première exposition personnelle a lieu à Maison Louis Jardin (Le Mesnil-sur-Oger) en 2021
et fait suite à une résidence de production. Plusieurs résidences artistiques ont ensuite marqué
son parcours : résidence Création Partagée en Territoire dans le cadre de l’Événement
photographique porté par le NOP-GE, résidence de recherche dans le cadre du projet
participatif Zones de Jonction porté par Le Mètre Carré par exemple.
Elle a bénéficié en 2018 du soutien de la région Grand Est dans le cadre du dispositif de
soutien aux émergences en art visuel et de l’aide à la création (AIC, Drac Grand Est) pour Faith
to Face en 2019. En 2020 elle reçoit une aide à la création (AIC) de la Ville de Nancy pour son
projet transdisciplinaire UV puis en 2024 une aide à l’installation d’atelier et achat de matériel
(AIA – Drac Grand Est).
Elle montre un intérêt particulier pour les projets collaboratifs, notamment en ayant co-réalisé,
en tant que photographe, Java, édition en danse, en étant administratrice, membre et
photographe à Ergastule et en prenant part à l’association No(s)futurlututu.
Photographe
Victoire Vincent
Victoire Vincent est une graphiste et illustratrice qui œuvre depuis plus de 10 ans sur la région
lyonnaise et nancéienne. Diplômée d’un BTS en communication visuelle (option graphisme,
édition & publicité) et d’un Bachelor en publicité (Major de promotion) elle met ses
compétences graphiques au service d’agences de publicités ou d’entreprises. Puis elle délaisse
les grandes marques pour se recentrer autour de processus créatifs plus en adéquation avec
ses envies et aspirations : collaborations avec des collectifs artistiques ou compagnies des arts
de rue, animations d’ateliers ou même résidence artistique avec d’autres artistes…
Le collage devient une de ses formes d’expression privilégiée : créer des situations ou des
paysages, construire ou déconstruire un faux-semblant. Elle aime jouer avec les perspectives et
les contrastes. .
Parmi ses ateliers récurrents, la broderie contemporaine occupe une place particulière. Avec
les participants, ils choisissent ou créent ensemble des images, qu’ils impriment sur tissu avant
de les transformer par la broderie. Chaque fil ajouté, chaque point posé devient un moyen de
raconter autrement, de réinterpréter et d’enrichir l’image initiale.